3 clés pour réduire les malentendus

« Je te parle, tu ne m’écoutes pas, tu ne me comprends pas et tu me réponds »

C’est toute l’essence de la communication que décrit Dominique Wolton (in McLuhan ne répond plus, 2009) dans ce propos, et c’est en même temps ce qui fait notre quotidien.

Les malentendus naissent à chaque étape de ce processus : la parole n’est pas simple, l’écoute ne fonctionne pas, la compréhension n’est pas validée, donc la réponse n’est pas fondée….

Comment réduire alors ces imperfections, inhérentes à notre statut d’être parlant, et pourtant nuisibles pour une communication efficace ?

Pourtant, nous pouvons agir sur la parole, sur l’écoute et sur la compréhension

  1. Clarifier la parole en se focalisant sur l’essentiel : que faut-il qu’ils retiennent ? quels sont les arguments nécessaires pour prouver ce que j’affirme ? A quoi sert tel argument ?
  2. Améliorer notre écoute en créant de l’interactivité : par le regard d’abord, puis par le questionnement et par la reformulation, par l’utilisation du silence qui laisse de l’espace à l’autre.
  3. Valider notre compréhension avant de répondre : se donner des silences pour réfléchir, séparer les faits des opinions, clarifier l’intention que nous voulons mettre dans notre réponse avant de parler.

*  Mc Luhan : théoricien canadien de la communication mort en 1980, pour qui « le medium est le message ».


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